Enfant en Danger

Actualités

18 Sep. 2017

UNE CAMPAGNE CONTRE LES VIOLENCES VERBALES FAITES AUX ENFANTS

 

Selon les dernières statistiques réalisées par l'organisation Mémoire traumatique et victimologie, un mineur sur trois est victime de violences psychologiques. 

 

L'Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) et l'association Stop VEO - Enfance sans violences ont lancé, mardi dernier, une première campagne de sensibilisation nationale contre les violences verbales infligées aux plus jeunes.

Pour celles-ci, il ne s’agit pas de culpabiliser les parents mais de les sensibiliser aux conséquences des humiliations et des dénigrements quotidiens sur le développement psychologique de l’enfant. 

 

 


Modifié le 18/09/2017 a 15:27

07 Sep. 2017

Journée formation avec Hélène Romano

La violence, les actes de maltraitance, les événements traumatiques viennent marquer le parcours de personnes qui les subissent.

La méconnaissance des conséquences d’un acte violent, peut rendre incompréhensible et inadaptée l’écoute et l’accompagnement des victimes par les professionnels et provoquer le désarroi des familles face aux comportements des leurs enfants victimes et à leurs difficultés pour trouver des réponses à leurs questions.

 

L’Association ENFANT EN DANGER propose une journée :

 

Quelle place pour le traumatisme et les blessés psychiques dans une société victimophile ?

 

 Hélène ROMANO

Docteur en psychopathologie

Psychothérapeute

Psychologue référente de la cellule d’urgence médico- psychologique du SAMU 94

 

   Vendredi 27 Octobre 2017 de 9h30 à 17h

                                                      Conseil Départemental Gap

 

Coût : 10 euros

Inscription et paiement avant le : 21 septembre 2017

 

Un justificatif de paiement et une attestation de présence pourront être délivrés.

 

 

Contexte :

            Si le terme de traumatisme est désormais entré dans le langage commun, force est de constater les dérives de son usage et les effets dramatiques que cela peut avoir quand les interventions auprès des impliqués ne sont pas adaptées. Notre société française vicitmophile laisse croire à une meilleure prise en charge des personnes confrontées à des évènements traumatiques. Or, les troubles post-traumatiques continuent d’être méconnus.

La réinscription de la souffrance psychique prioritairement dans le champ de la santé mentale et non plus sur la scène sociale est un débat polémique dans lequel les intervenants auprès d’impliqués ont une responsabilité : savoir adapter leur prise en charge en ne psychiatrisant pas toutes les réactions sur les sujets impliqués, et en s’ajustant à chacun selon les âges.

Il est donc essentiel de bien comprendre ce qu’est un traumatisme, ses conséquences immédiates comme différée et les modalités de prise en charge pour que les interventions proposées renforcent la résilience individuelle et collective et ne participe plus à survictimiser les blessés psychiques.

 

Objectifs :

-          Comprendre la distinction entre trauma, traumatisme, évènement traumatique, dimension traumagène, traumatisé et victime

-          Connaître l’expressivité des troubles selon la temporalité et l’âge des impliqués

-          Savoir comment intervenir auprès d’une personne traumatisée pour renforcer ses ressources résilientes

 

 

Bulletin Inscription et paiement à renvoyer à l’Association Enfant en danger

12 Rue Pasteur 05000 Gap – Tel: 04 92 51 55 00

Avant le 21 septembre

 

NOM : ………………………………………

Prénom : ……………………………………

E-mail : ……………………………………

Organisme / Institution : ……………………………………

 

Fonction : ………………………………


Modifié le 18/09/2017 a 11:24

01 Sep. 2017

Rentrée scolaire et Défenseur des droits

Le Défenseur des droits intervient dans la défense et la promotion des droits de l’enfant. Il est notamment chargé de veiller au respect de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant dans laquelle figure le droit à l’éducation.

Si vous rencontrez des difficultés pour scolariser votre enfant, son inscription ayant été refusée en raison de son lieu de résidence, de son état de santé ou de son handicap, de son origine ou de vos revenus. Ou si votre enfant est victime de harcèlement dans son établissement scolaire. Lien